AAEAAQAAAAAAAAvBAAAAJDE0YjRmODE3LTU2MzEtNDVlMC1hMGQ5LWJkY2NkYWYxZTRlZgIppon se développe à l’international et je suis fier d’avoir ouvert il y a quelques mois, un nouveau bureau à New York.

Moi l’ancien sportif de haut niveau devenu patron d’une PME désormais internationale, je tâche de me maintenir en forme. Et pour cause ! De quoi aurais-je l’air si je me laissais aller à devenir une “couch potatoe” quand le succès de ma boîte repose sur son caractère sportif. Nous sommes construits autour des valeurs du sport, nous accompagnons le parcours des sportifs… et surtout, nous pratiquons le sport !

Et chaque matin, comme à l’habitude, je pars faire mon tour de course, équipé de quelques gadgets numériques. Mais cette semaine, je suis à New York City ! Moi qui suis habitué à courir seul, ou presque, je me retrouve entouré de joggers, ou runners si vous préférez.

Ils sont partout dans la ville, dans Central Park. Ils courent, de toute les couleurs. Ils sont jeunes, vieux, entrepreneurs ou salariés, minces ou pas trop. Et ils courent.

Je me dis : “Je ne rêve pas ! Les Etats-Unis sont le pays du sport”.

C’est une habitude chez eux. Une culture. Le sport est valorisé partout, à l’école, à la maison, à l’université, au boulot. Les horaires sont différents, ils ont le temps, ils prennent le temps. C’est important pour eux ! Ca contraste avec la culture de la malbouffe qui rend l’obésité si répandue dans le pays. Mais le sport reste le sport !

Ca y est, je vois déjà venir, les commentaires “C’est toujours mieux ailleurs!” ou “Arrête Stéphane, je te rappelle que nous sommes justement en concurrence avec les USA pour l’obtention des Jeux Olympiques 2024 !”.

Et à cette question, je répondrais justement : “Les Jeux sont là pour ça ! Pour créer de l’engouement pour le sport, changer les habitudes et parfois même susciter des vocations”.

Parce que la candidature de Paris prévoit un volet Héritage, nous pouvons espérer faire de Paris une ville sportive, de la France une nation du sport.

Imaginez en 2025, Paris, des Champs Elysées à Bercy, en passant par le champ de Mars, les Invalides, les jardins du Luxembourg, grouillant de coureurs à chaque heure du jour.

Les entreprises auraient compris l’intérêt de libérer les salariés le matin, le midi, le soir, pour pratiquer le sport. Seuls ou ensemble. Car le sport est un outil de partage sans autre pareil. Il permet le mélange des genres, des classes, des générations.

La pratique tout comme le spectacle créent du lien. Et entretiennent les esprits sains dans des corps sains.

En 2025, je ne serais peut-être plus surpris par la foultitude de coureurs aux Etats-Unis, car en France, nous aurons pris les devants et nous serons encore plus nombreux à fouler les villes et les campagnes, en sueur dans nos baskets.

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Author: Ghita Zniber

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